Les journalistes et le Web 2.0

Posted on 29/01/2011

1


L’accès à l’information comme le choix de sa source s’est aujourd’hui terriblement enrichit. Et c’est tant mieux! Par contre, à cet avantage s’ajoute l’accélération et l’inévitable manque de réflexion nécessaire à la vérification d’une info. D’où le doute naissant envers l’ensemble de la profession des journalistes, qui n’est pas loin du doute lié à la politique. Au moindre faut pas on se méfie!?

On peut pourtant croire que les réseaux sociaux finissent par s’organiser et être l’outil qu’il peut-être: « food for thought »disent les anglais, la circulation des savoirs pour qu’ils profitent à chacun. A l’exemple des eco-informateurs qui partagent via un réseau des sujets déjà en partie validé donc une certaine sécurité. Le journaliste est libre d’enquêter, de témoigner! Souvent eux mêmes blogueurs, libres penseurs et diffuseurs d’infos avec sa newsletter et son audience, jouant aussi sur la reconnaissance qu’elle leur procure parfois pour gagner sa croute!

D’ailleurs, beaucoup d’autres sources sur le net deviennent disponibles et alimentent le débat de la toile, comme ce très intéressant article, imaginé la presse avec le potentiel du web 2.0 de Pierre-Olivier Carles(!), reconnaissant le blogueur comme aussi légitime qu’un journaliste et revendiquer de choisir ses sources ainsi que son format, ce que permettent les nouveaux supports via la toile.

Autre circulation des sources, Neweez est une radio où les innovations sont le fil rouge des ondes. On dépose son témoignage/info/savoir, une wikiradio!

Qwiki est le wiki audiovisuel, tout en image, en version Alpha, avec des audiovisuels comme un musée en ligne!

« Des perspectives passionnantes donc pour ce métier… pour ceux qui sauront modifier leur rapport aux réseaux sociaux ! » Une solution proposée par Cyril Deblois avec « mes-sources« , les personnes « experts » ou « témoins » déposent leurs infos sur le site où les journalistes envoient leurs demandes. Echange loin d’une valeur marchande.

Il semble que la tendance soit quand même à recourir de plus en plus à la toile, plus volontier aux US à en croire Marie-Catherine Beuth dans le Figaro. Quand à la fiabilité, on peut se demander en quoi les infos venant d’un chef d’entreprise est plus garantit? Même constat, il faut contrôler les éléments pour en parler intelligemment!
Mais, il est essentiel que le journaliste est le temps nécessaire à sa recherche. Trop d’article encore sont en ligne sans avoir été vérifiés moi j’ai vérifié 😦  par ces mêmes journalistes prompts à discréditer une plume qui ne serait pas du sérail!

Publicités
Posted in: Press, Web 2.0